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[Avent] Vos attentes Fandomique 2017

Pour boucler cet Avent de 2016, on va parler... de 2017 !

Quelles séries attendez vous de pied ferme, pour quel film êtes vous au taquet pour prendreles places, quels livres sont déjà précommandés ?!

Je n'ai pas des masses d'attente pour 2017...
- Hamilton à Londres ! Les places vont être mise en vente en janvier, j'ai hâte !
- Les bouquins de K.J. Charles ! J'ai précommandé le prochain, que j'anticipe avec ardeur
- La saison 2 de Sense8 ! Le christmas spécial était vraiment bien, ça a ravivé mon amour
- Star Wars épisode VIII ! Je veux revoir Rey, Finn et Poe ! (Et j'espère Leia ! Laisse Carrie Fisher tranquille 2016 !)
- Le dernier Planète des Singes, les deux précédents étaient intelligents et nuancés
- Les dernières nouvelles sur l'univers de Captive Prince ! J'ai précommandé The Summer Palace. <3
- le Valerian de Luc Besson, j'aimais beaucoup les bd, donc je suis curieuse.


Il y aura aussi plein de nouveaux films de franchises blockbuster que j'irai probablement voir, même si je ne suis pas forcément super excitée : Wonder Woman, Justice League, le nouveau Blade Runner, le nouvel Alien, Logan, le nouveau spiderman (qui me tente toutefois plus que tous ses prédécesseurs réunis !), l'adaptation ciné de Seuls, John Wick 2, Kong: skull Island, juste parce que la bande annonce était bien...
Et en voyant la liste je me dist que ça fait quand même une tripoté de blockbuster et qu'il faut que je me fasse un plan pour aller voir autre chose quand même !

Et vous ?!

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Charlie Brooker est un journaliste critique, chroniqueur satyrique, scénariste et animateur télé anglais. Télévore aguerri (il a confessé un jour d’avoir changé la position de son écran de télévision pour le mettre à la verticale, afin de pouvoir continuer à regarder la télé même allongé sur le côté), il a commencé par se faire connaître sur Internet en tenant un site où il parodiait anonymement des grilles de programme télé de magazine, façon faux Télé 7 jours écrit au vitriol.

Charlie Brooker est un de mes héros. Polyvalent, amusant et intelligent, cynique mais sensible, offensant pour les puissants et respectueux envers les plus faibles, je l’ai d’abord connu pour ses chroniques dans l’émission de satyre politique « 10 O’Clock Live ». Voici un de ses célèbres « rants » sur Kadhafi : https://www.youtube.com/watch?v=ySvcdXZH6KQ
Et en voici un autre sur le traitement des femmes par le Daily Mail (journal très de droite voire fascisant sur les bords en Angleterre) : https://www.youtube.com/watch?v=3ot6zTFjYeo

Etant très convaincue par ces chroniques, je me mets à en chercher d’autres. La masse de contenu de qualité qu’a pu produire Brooker est impressionnante, et heureusement tout dispo sur Youtube. Pour mieux comprendre la télé et les médias, je vous recommande sa série « How TV Ruined Your Life » (une bonne âme les a sous-titrés en français pour les moins anglophiles, hourra !) : https://youtu.be/xxz9PpJ6XKA?list=PLDJbjnY8XxBS_pTiDRDstuTWcXMeSobR-
Six épisodes d’anthologie, traitant de l’histoire de la télévision à travers six grands thèmes : la connaissance, l’amour, les aspirations, la peur, le progrès, et le cycle de la vie (comme ça, vous êtes parés !).

Mais cette critique intelligente de la télévision, il l’a développée dans plus d’épisodes de sa série méta/critique « Screenwipe »  (là par contre pas sous-titrée en français, c’est pour les gens qui maîtrisent l’anglais) https://www.youtube.com/user/zthemusic

Où l’on peut voir notamment ce genre de sketches de génie absolu : https://www.youtube.com/watch?v=aHun58mz3vI

Après Screenwipe est venu "Weekly Wipe", suivant à peu près la même formule et traitant d’actualité :
https://www.youtube.com/watch?v=9FdHGfsVoqw&list=PLYt36uMRPQRW6xzY8v2Dje44N3Gmvgate
(trois saisons, il n’y a pas toutes les vidéos dans cette playlist mais vous pouvez chercher sur youtube tout y est)(j’ai la flemme)
Et enfin une grande émission récapitulative, par année, le « Wipe », sur les émissions et le traitement de l’actualité à la télévision ; c’est passionnant – à la fin de chaque année maintenant, j’attends que Charlie Brooker me dise comment je l’ai passée. Son esprit d’analyse me fait énormément de bien et me permet de mettre beaucoup de choses en perspective. Ses « Wipes » annuels remontent à 2009, voici celui de 2015 (là aussi, vous pourrez retrouver les autres années sur Youtube, tout y est) :
https://www.youtube.com/watch?v=sJHTZLTLPho&t=2381s
J’ai… hâte et pas hâte de voir son analyse de cette année :,D

Charlie Brooker est aussi journaliste au Guardian (voici une de mes chroniques préférées qu'il a pu signer: https://www.theguardian.com/commentisfree/2007/may/28/comment.comment1 ) et enfin scénariste : il a commencé avec la série « Nathan Barley », que beaucoup en Angleterre considèrent comme prophétique par rapport à l’émergence d’un certain type de population néo-hipster insupportable à Camden (c’est très très spécifiquement londonien, je ne sais pas trop si je peux vous le conseiller).

Puis sa fascination pour Big Brother (le « Loft » anglais qui a connu plus de pérennité en Angleterre qu’en France, étonnamment) le conduit à écrire « Dead Set », une série sur une Zombiepocalypse où les seuls survivants sont les candidats de Big Brother, enfermés dans l’équivalent d’un bunker dans leur plateau télé : c’est extrêmement grinçant mais comme toujours avec Brooker, assez juste (là pour le coup je recommande, surtout si vous aimez les zombies).


Et enfin en 2011 naît "Black Mirror", une série de « légère anticipation ». Voici une chronique que j’en avais fait en 2013 et que je ne désavoue pas aujourd’hui, surtout après la mise en ligne de la saison 3 sur Netflix :




"BLACK MIRROR: 1984 À L'ÈRE TWITTER

Énorme coup de cœur pour cette série anglaise qui parvient à dresser un portrait choc et troublant de notre société de l'ère numérique. Sa deuxième saison diffusée en février dernier en Angleterre la consacre à coup sûr comme l'une des meilleures séries de l'année 2013, ainsi qu'en tant qu'œuvre majeure pour notre génération.

L'HISTOIRE. Pour une question de vie ou de mort, seriez-vous capable de copuler avec un porc à la télévision nationale? Seriez-vous prêt à vendre votre âme pour participer à une émission de télé-réalité si cela signifiait vraiment une vie meilleure? Voudriez-vous garder tous vos souvenirs, absolument tous, en mémoire, avec la possibilité d'y accéder à loisir? Pensez-vous que l'on peut recréer la personnalité d'un individu à partir de ses statuts Facebook? Quelle serait votre réaction si en vous réveillant un matin, vous vous rendez compte que la moitié du monde veut vous tuer pendant que l'autre moitié ne fait que filmer? Accepteriez-vous comme Président de la République un nounours bleu en 3D?
Les miroirs noirs des écrans qui nous entourent sont autant de reflets et facettes sombres de nous-mêmes...

MIROIR, MIROIR... Avec deux saisons de trois épisodes, chaque épisode constituant une histoire complète et distincte des autres (façon Contes de la Crypte ou Twilight Zone) tournant autour d'un même thème, celui des nouvelles technologies et de leurs conséquences, Black Mirror est une mini-série coup de poing, bouleversante, présentant des futurs dystopiques qui paraissent dangereusement proches ou encore des réalités alternatives à la crédibilité glaçante. Mais attention, il ne s'agit pas seulement d'un portrait cynique de notre société et de ce qu'elle pourrait devenir si on ne se méfie pas: l'écriture est fine, intelligente, prend aux tripes et tape très juste. Grand expert ès téléréalités, Charlie Brooker serait capable de refaire La Comédie Humaine à partir d'une étude de types des candidats de Big Brother. Ainsi, ayant à la fois la culture et le recul nécessaires, il parvient à capturer mieux que personne l'essence de notre société moderne dans sa capacité à s'adapter aux changements et au progrès technique, avec les dérives que cela sous-entend. Alors, Charlie Brooker est-il le George Orwell de notre temps? Affirmons crânement que oui, et que Black Mirror, dans son fond et dans sa forme, est une série résolument moderne, provocante et provocatrice de réflexion, dont on avait le plus grand besoin. "




Vous pouvez donc regarder Black Mirror dans le désordre ; comme toute anthologie certains épisodes sont meilleurs que d’autres (même si la barre est placée assez haut même pour les épisodes moins bons), chacun a son classement personnel et son ordre de visionnage privilégié, voici le mien si vous voulez le suivre selon mes recommandations (ça va du meilleur au moins bon).
L’épisode « San Junipero » a été un de mes plus gros coups de cœur et « moment squee » de l’année, et c’est aussi un des épisodes les plus optimistes et les plus chous de toute la série. Je ne peux vraiment pas vous le spoiler, juste allez-y avec ma bénédiction, tout y est : réal parfaite, actrices au top, histoire magnifique, représentation LGBTQ respectée et respectueuse…



(fanart de horribleaccents @ tumblr)
Peut-être réservez son visionnage une fois que vous avez vu au moins la moitié des épisodes de Black Mirror, parce que la série est aussi cynique et grinçante que tout ce qu’a pu produire Brooker, et du coup San Junipero sort vraiment du lot ; le contraste avec le reste de la série est d’autant plus saisissant. Je bénis Brooker d’avoir choisi ce thème et ces personnages pour son épisode le plus « gentil », d’autant que, sans spoiler, il nous gratifie d’un ENORME pied de nez au trope « bury your gays » qui a fait des ravages en début 2016.




1. Be Right Back
2. San Junipero
3. Nosedive

4. White Christmas
5. Fifteen Million Credits
6. Hated in the Nation
7. The Entire History of You
8. White Bear
9. Men Against Fire
10. National Anthem
11. Testplay
12. Shut Up And Dance
13. The Waldo Moment


Le petit truc rigolo en plus de Black Mirror, c'est que la série a fini par consacrer Charlie Brooker en tant que véritable prophète, et de la façon la plus étonnante qui soit: dans le tout premier épisode de la série, un terroriste force le Premier Ministre du Royaume-Uni à copuler avec un porc en direct à la télévision. Et voici que l'année dernière éclate le "Pig Gate", où David Cameron aurait trempé sa quéquette dans une tête de cochon au cours d'un dîner potache. L'épisode de Black Mirror traitait surtout de comment ce genre d'événement grotesque serait traité dans les médias en considérant l'impact des réseaux sociaux et le voyeurisme ambiant, et au final il s'est moins avéré prophétique par rapport au contenu (l'association du Premier Ministre et de la gent porcine) que par rapport, justement, au traitement de l'information et de comment cet événement fut couvert par les media et le public. Néanmoins Brooker fut fort amusé quand le scandale a éclaté et ses tweets furent golden: http://nicoleanell.tumblr.com/post/129566962329/literally-no-one-is-having-more-fun-with-this-than

Pour conclure, Charlie Brooker donne aussi de bons conseils aux jeunes créateurs parce que c’est un choupi qui veut du bien aux gens. Dans « Screenwipe » il a fait un épisode spécial où il a interviewé un large éventail de scénaristes, dont Russell T Davies et Graham Lineham (Father Ted, Black Books, The IT Crowd), afin qu’ils parlent de leur processus créatif ; voici l’épisode en question (en cinq parties) :

1/5 https://www.youtube.com/watch?v=mBPu8NrKhJI
2/5 https://www.youtube.com/watch?v=Tpu66nc02Sg
3/5 https://www.youtube.com/watch?v=ZKF4NyMSPzI
4/5 https://www.youtube.com/watch?v=00Vf7_Eheko
5/5 https://www.youtube.com/watch?v=hwBNP2eYwQ0

Cet épisode est un peu devenu ma bible perso par rapport à l’écriture (ça et le bouquin de Davies, « Doctor Who : A Writer’s Tale » dont je recommande la lecture à tous les scénaristes et créatifs aussi).
Une autre de ses chroniques dans le Guardian, à propos de l'écriture, à laquelle je me réfère souvent: "Words are like cockroaches" https://www.theguardian.com/commentisfree/2010/aug/16/charlie-brooker-writing-deadlines

Et enfin cette petite interview où il donne ses clés pour « percer » : https://www.youtube.com/watch?v=tD5xIMIYKbg


BONUS: pour la fine bouche, le commentaire éclairé au moment où l'élection de Trump comme Président des Etats-Unis a été annoncée: http://vicivefallen.tumblr.com/post/153145646906

Merci Charlie pour avoir mis des mots sur ce qu'on pensait tous

[Avent] Hamilton: An American Musical


S’il devait y avoir une bande son à mon année, ce serait celle de la comédie musicale Hamilton, espèce de météore musical improbable, qui depuis son lancement en 2015 en off-Broadway s’est imposé comme un succès mondial incroyable tant sur le plan critique que celui du box-office, et un phénomène culturel sans précédent.

Jugez plutôt : 11 Tony Awards (et 16 nominations), un prix Pullizer dans la catégorie Drama, un Grammy Award etc etc ; des listes d’attentes faramineuses de plus de six mois pour obtenir une place, des billets qui s’arrachent paraît-il jusqu’à 7000$ au marché noir ; un tel engouement de la jeunesse que de nombreux professeurs l’ont utilisé comme support pédagogique pour intéresser leurs étudiants à l’Histoire et que des sessions de cours dédiées sont à venir dans plusieurs universités...
Et c’est sans parler du fait que les acteurs ont été reçu à la maison Blanche et que la famille Obama a déclaré plusieurs fois être très fan.

Mais de quoi ça parle ? Pourquoi cet engouement ?

Hamilton est une comédie musicale, qui porte sur la vie du Père fondateur des États-Unis d'Amérique, l’éponyme Alexander Hamilton et qui a été composée et écrite par Lin-Manuel Miranda, lui-même inspiré par la lecture d’une biographie d'Hamilton écrite par l'historien Ron Chernow.

Mais ce qui distingue Hamilton c’est surtout :

  • Son genre musical : principalement du hip-hop et du rap, avec un flow incroyable et quelques chansons dans des styles différents (les chansons du roi Georges par exemple, qui tiennent plus de la pop anglaise… mais j’en reparlerai)

  • Son casting anachronique (et audacieux), presque à 100% composé d’acteurs/chanteurs noirs ou hispaniques. Hamilton était un immigrant écossais, Lin-Manuel Miranda est lui-même d’origine Portoricaine, et l’idée de la construction des Etats Unis d’Amérique par les immigrants est un thème important dans la comédie musicale.


L’on suit donc la vie d’Alexander Hamilton, de son arrivée à New York à ses études de droits, en passant par son mariage, la guerre d’indépendance dans laquelle il s’est illustré sous les ordres directs du Général Washington puis plus tard sa carrière politique, sa défense de la Constitution Américaine, ses déboires personnels, son rôle en tant que premier secrétaire d’Etat au Trésor, ses erreurs et ses errements… puis, spoiler alert (en fait non, c’est dit dès la première chanson), sa mort lors d’un duel avec son rival Aaron Burr.
En filigrane de cette biographie condensée c’est toute la naissance des Etats Unis à laquelle on assiste, la scène est peuplée par le flamboyant marquis de Lafayette, George Washington, Thomas Jefferson, Aaron Burr et bien d’autres, on explore la complexité et les tensions politique, l’ambivalence des figures historiques, l’ambition et la force de travail incroyable de cet homme indubitablement brillant et spirituel qui a échappé à la pauvreté et accédé à la postérité à la force de ses mots et de la plume.
Comme l’a dit Lin-Manuel Miranda avec humour : la vie d’Hamilton est l’incarnation même de l’esprit du hip-hop. ^^

Morceaux choisis

La toute première présentation du concept de la pièce et de l’un de ses premiers morceaux par L-MM en 2009, à la maison Blanche, déjà. Qu’il était jeune et sans cernes ! Je conseille vraiment l’écoute, et il y a des sous titres en anglais dispo pour mieux comprendre ce qu’il dit. (Et en comparaison sympa : le même morceau cette année, 7 ans plus tard, de nouveau à la Maison Blanche mais avec le cast au complet… )

Je vous met aussi l’une des chansons titre dont le thème musical va revenir souvent, My Shot, qui présente bien tous les personnages du premier acte, de nouveau une des vidéos de la maison Blanche, qui ont l'intérêt d’avoir une très bonne qualité de captation et de l’image, ce qui permet de voir les acteurs.


Musicalement, Hamilton est très dense, et pour des spectateur non-natifs les sous-titre s’imposent. Mais on a de la chance ! Il y a une chaîne youtube entièrement dédiée qui présente les 46 chansons en mode karaoké ! Je ne vous dis même pas combien de temps j’ai passé dessus. Merci, youtubeur anonyme ! <3
(edit : malheureusement il semblerait qu’une partie des vidéos aient été retirées… Mais des versions sous-titrées des chansons manquantes restent disponibles si on cherche un peu.)


Et pour boucler les extraits, je vous propose :

  • La performance de la chanson “Yorktown” aux Tony Award, qui permet de se rendre compte des costumes et de la scénographie (début à 2:10). C’est une chanson entraînante, à la fois épique et pleine d’émotions, et qui contient la mémorable réplique “Immigrants, we get the job down”.


  • Les chansons que le roi Georges adresse à la nouvelle nation, qui sont conçues comme des chansons d’amour déçu revanchardes, en mode pop anglaise… Grandiose


  • The Room where it happens, une chanson politique (il y en a un certain nombre) dans laquelle Burr rage de ne pas être au coeur du jeu politique comme il le désire.




Lin Manuel Miranda
En plus d’être l’auteur et compositeur de la comédie musicale, Lin-Manuel Miranda est un chanteur (et rappeur) de talent, et a lui-même interprété le rôle d’Alexander Hamilton dans la pièce pendant une bonne année et demi, avant d’abandonner le rôle à un successeur il y a a peine quelques mois (ce qui explique sans doute pourquoi sur la majorité de ses interventions publiques de 2016 il a l’air à demi mort d’épuisement et a sous les yeux des valises dignes d’un déménagement transatlantique).
Le succès phénoménal d’Hamilton (qui est désormais décliné à Chicago et ne va pas tarder à être lancé à San Francisco et Londres) a boosté sa carrière, et c’est le nouvel enfant prodige de la scène musicale américaine. Il est derrière la musique de la cantina dans le Star Wars épisode 7, et à écrit et interprété une partie des chansons de Moana, le dernier film Disney). Préparez vous à entendre (encore) parler de lui dans le futur.

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[Avent] rec film : Krampus

Vous cherchez un petit film à regarder pour Noël ? Pourquoi ne pas essayer Krampus ?


Krampus, ça raconte l'histoire d'une famille qui s'apprêter à fêter le réveillon. Le plus jeune garçon, qui croit encore à la magie de Noël, a le coeur plein d'entrain à l'arrivée de ses oncles et tantes, souhaitant que tout se passe pour le mieux, même si les différents membres de la famille beaufs, bêtes et méchants.
Mais à force d'assister à des disputes, il perd la foi et prie pour qu'un malheur arrive.
Alors Krampus répond.

Il s'agit bel et bien d'un film d'horreur fantastique, axé humour noir. La critique des fêtes de Noël américaine en famille est très acerbe et les monstres sont très imaginatifs. On se surprend à être vraiment happés par la tension du film.
La fin tourneboule et quand le visionnage est terminé, on se demande si c'était un gros navet ou un super divertissement.

Le mieux, c'est encore de juger vous-même, non ?

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Balancez en commentaires vos personnages féminins préférés, et pourquoi vous les aimez bien ! Faites-nous découvrir vos chouchoutes, celles dont on ne parle pas assez sur Tumblr, les ignorées des fanfictions, et éventuellement des ships (hét ou femslash) que vous aimez avec ce super perso !

[Avent] #52FilmsByWomen

Le challenge #52FilmsByWomen est un défi créé par Women in Films. Le principe est simple (si simple qu'il tient dans un hashtag) : regarder 52 films réalisés par des femmes, soit l'équivalent d'un film par semaine pendant un an.

Le but est de valoriser le travail des réalisatrices, assez rares, dont les films passent bien plus souvent inaperçus que ceux de leurs confrères, et à qui on offre moins de chance de faire leurs preuves.
Mon défi et quelques constatsCollapse )

Biathlon

LE BIATHLON
Le biathlon est un sport qui en contient deux : du ski de fond et du tir à la carabine et servait initialement d'entraînement aux soldats. C'est un sport extrêmement populaire en Scandinavie (notamment en Norvège), en Russie, en Allemagne et dans quelques pays de l'est tel que la république tchèque.

En France c'est un sport assez peu médiatisé même si c'est un peu en train de changer à cause des biathlètes français qui ont d'excellents résultats.



Quand c'est ? Comment ça se passe?

La saison de biathlon débute fin novembre-début décembre et se poursuit jusqu'à mi-mars en gros. Les épreuves sont généralement répartis entre le jeudi et le dimanche même s'il arrive qu'il y en ait le mardi ou le mercredi. Chaque week-end (ou une semaine sur deux) les biathlètes se rendent sur une nouvelle étape avec plusieurs épreuves qui leur permettront de gagner des points pour la Coupe du monde. Vers la fin de la saison, il y a également un championnat du monde et les résultats de ces championnats comptent pour la Coupe du monde. Celui qui gagne la Coupe du monde remporte le gros globe de cristal.

Quels sont les épreuves?

Alors l'épreuve la plus ancienne est l'individuelle, c'est  également la course la plus longue : 20 km pour les hommes et 15 km pour les femmes. Cette longue distance est entrecoupé de quatre tirs : 1 couché, 1 debout, 1 couché, 1 debout. À chaque tir les biathlètes ont 5 balles et chaque raté entraîne une minute de pénalité.
Les athlètes s'élancent un par un sur la piste, avec 30 secondes d'intervalles et sont chronométrés.

Ensuite il y a le sprint qui est l'épreuve la plus courte avec seulement 2 tirs : 1 couché, 1 debout. Cette épreuve est également une épreuve où les athlètes partent un à un mais par contre autre différence qui est vrai pour les deux autres épreuves dont je vais parler, à chaque raté les athlètes font un tour sur l'anneau de pénalité.

Le classement du sprint est primordiale pour la poursuite : les 60 premiers athlètes du sprint partiront dans l'ordre et avec les écarts de temps du sprint. La poursuite est constituée de 4 tirs, 2 couchés, 2 debouts.

Enfin la mass start fait partir les 25 premiers du classement général + les 5 meilleurs du week-end hors 25 pour une course en ligne ou tout le monde part en même temps. Les tirs sont les mêmes qu'à la poursuite : 2 couchés, 2 debouts.

Chaque épreuve donne lieu à son petit classement final et l'athlète qui remporte un de ses classements, remporte un petit globe de cristal.

Après il y a les épreuves par équipes.

Le relais : 4 coureurs de même nationalité, chacun fait 2 tirs (1 couché, 1 debout). Pour chaque tir, les athlètes ont le droit à 3 balles de pioches (mais charger ces balles de pioches prend quand même un peu de temps) et s'ils n'ont pas réussis à faire le 5/5 même avec ces balles de pioches, ils font autant de tour sur l'anneau de pénalité que de fautes.

relais mixte : 2 femmes puis 2 hommes et même principe que le relais

relais mixte "simple" : 1 femme et 1 homme qui font chacun deux relais (en gros la femme - l'homme - la femme- l'homme) et deux tirs (1 couché/1 debout) pendant ces relais (donc 4 en tout)

Quels sont les forces en présence?

Le tenant en titre chez les hommes se nomment Martin Fourcade et est français, depuis 5 ans il domine assez largement la discipline et il est bien parti pour gagner encore cette année puisque sur les courses auxquels il a participé, il y en a qu'une à laquelle il n'a pas fini premier*. C'est un skieur assez rapide, ce qui lui permet généralement de pouvoir faire une faute sans que ce soit trop pénalisant et comme il est pas trop mauvais tireur non plus...

Johannes Boe est l'un de ses principaux rivaux, plus jeune que lui, le norvégien est connu pour sa rapidité au ski mais il manque encore un peu de précision au tir pour pouvoir jouer les premiers rangs à chaque fois. Son frère aîné, Tarjei Boe absent pour le début de la saison, est également un biathlète de talent qui a déjà remporté la coupe du monde.

Et Anton Shipulin, skie un peu moins vite que les deux précédents mais il est loin d'être lent et tire plutôt vite et bien. Il est assez régulièrement sur le podium. Sa spécialité semble être la poursuite puisqu'il lui arrive de rater ces sprints et ensuite de remonter de la 30ème à 8ème place.

 Simon Schempp est un peu du même genre que le russe mais il a un désavantage en plus c'est qu'il a une santé assez précaire ce qui l'oblige de temps en temps à rater des épreuves.

Enfin, Emil Svendsen autrefois grand rival de Martin qui semblait avoir beaucoup perdu commence à reprendre des couleurs donc nous verrons bien...

Et après, je peux vous parler du tireur le plus rapide, l'autrichien Simon Eder qui a utilisé son "handicap" le fait d'être gaucher quand les pas de tirs sont fait pour les droitiers pour perfectionner ses techniques et tirer plus vite que tout le monde et de ceux qui s'ils arrivaient à tirer bien pourraient être franchement dangereux vu leur vitesse de ski mais bon pour le moment le tir c'est pas ça : Anton Rastorguyevs, Benedickt Doll et Julian Eberhard.

Chez les femmes, la tenante du titre est Gabriella Koukalova (anciennement Soukalova) qui l'année dernière avait des statistiques de réussite assez hallucinante sur ses tirs (aux alentours de 90%) mais cela semble plus dur cette année.

La favorite est l'allemande Laura Dahlmeier qui combine bon tir et ski rapide et qui comme Martin domine en ce début de saison. Son seul souci c'est que comme Simon Schempp, elle est souvent sujette à des problèmes de santé et donc est obligée de rater des épreuves.

L'italienne Dorothea Wierer est l'équivalent d'Eder chez les femmes et est la dauphine sortant de Gabriella. Au niveau des temps de ski elle est d'ailleurs assez proche de la tchèque mais par contre elle n'a pas la même régularité.

Marie Dorin Habert la numéro 1 française, elle, est plutôt du genre à skier vite mais à rater quelques balles. Tout comme la finlandaise Kaisa Makarrainen, ancienne vainqueure qui semble retrouver de sa vitesse cette saison... et comme la jeune française Justine Braisaz qui a des temps de skis assez similaires à ceux des meilleures.

Et en général, la course féminine est un peu plus ouverte que la course masculine et il y a plus de suspense quand à la future vainqueure.

Pourquoi j'aime?
Parce que la composante tir permet de garder pas mal d'incertitude sur le vainqueur final et que chaque type d'épreuve permet d'avoir ses rebondissements. Et puis au fur et à mesure des week-ends j'ai appris à reconnaître les biathlètes et c'est sympa de les encourager de son canapé et d'être heureux quand ils réussisent leur tir ou triste quand au contraire ils les ratent.
(Par contre si Martin pouvait arrêter de tout gagner, ça m'arrangerait :))


=> Fin du relais homme d'Oslo en 2015, (et presque une classique, ce final entre les deux derniers relayeurs de la Russie et de l'Allemagne puisqu'une fin de course similaire à eu lieu en 2013 au Grand Bornand et en 2016 à Antholz)


*j'ai écrit ceci avant le 17 décembre donc les résultats de samedi changeront peut-être la donne.

 

[Avent] Star vs The Forces of Evil

Encore une série animée Disney ! Il s'agit d'une série, toujours en cours (actuellement deux saisons) créée par Daron Nefcy et diffusée en France sous le titre de "Star Butterfly", du nom de l'héroïne.


De quoi ça cause ?

Star Butterfly est une princesse déjantée vivant dans un monde de conte de fée. Ses passe-temps favoris : dresser des licornes sauvages en les montant à cru et bastonner des monstres à coups de poings.
A son 14ème anniversaire, sa mère, la reine Moon Butterfly, lui donne la baguette magique familiale qui est censée l'aider à régner. Mais Star est une jeune fille turbulente et elle met bientôt le feu au palais. Ses parents décident de l'envoyer dans une autre dimension (grâce à des ciseaux qui découpent le voile interdimensionnel) où il n'y a pas de magie, La Terre, afin qu'elle s'entraîne à maîtriser ses pouvoirs.
Grandement soulagée de ne pas être envoyée à Sainte Olga, un centre de redressement pour princesses capricieuses, Star débarque donc sur Terre. Ses parents l'ayant inscrite au lycée, elle fait la connaissance de Marco Diaz, connu pour être "L'élève prudent". Cependant, très rapidement, il met de côté sa prudence pour suivre Star dans ses aventures délirantes.

Voici le générique, qui est super :


Pourquoi j'adore :
- L'animation, comme attendue de la part des studios Disney, est superbe. Les dessins sont très jolis, les mouvements fluides, les couleurs pétillantes. L'univers de la série est vraiment varié, avec des ambiances sombres, joyeuses, étranges et déconcertantes.
- Le fil rouge conducteur qui se dessine petit à petit. Au début, on pense avoir affaire à un divertissement sympathique et mignon, mais il y a derrière cette héroïne "kawaii" de terribles et mystérieux secrets. Les méchants sont-ils bien ceux que l'on croit ? Star se fait-elle manipulée ? Par qui ?

- Le renversement des codes et des attentes. Par exemple, j'ai cru que la série allait être "girly" mais en fait c'est très varié. J'ai cru que Marco ne serait qu'un sidekick, alors que finalement, il y a des épisodes entiers de character development où Star n'apparaît pas ou peu. D'ailleurs Marco est un garçon prudent mais il sait bien se débrouiller. Et il fait de la cuisine. En fait j'aime beaucoup le message à propos de la féminité/la masculinité que renvoie la série, car par exemple, Marco peut aimer des "trucs de filles", Star peut se comporter comme "un garçon manqué", ce n'est jamais montré négativement. C'est être ce que l'on veut.

- Il y a des épisodes vraiment audacieux. Déjà, certains mettent carrément l'héroïne de côté, mais il y en a aussi qui se focalisent sur les méchants (et tout le monde aime les méchants). Ce qui rend la Morale de l'histoire encore plus ambigüe (c'est d'habitude le reproche que l'on fait aux Disney; c'est tout blanc/tout noir) : les monstres sont laids et agressifs, mais le sont-ils par nature ou parce qu'on les conditionne à l'être en les rejettant ? Et pour autant, cela ne signifie pas que Star va les inviter à dîner à la fin de l'épisode : il y a bien trop de conflits pour résoudre la situation grâce à des gentilles paroles.
Non, Star, elle se bat. La parlotte, ce n'est pas son truc. Mais le spectateur se pose de plus en plus de question...et sans doute qu'elle aussi. Et Marco. Ne pas oublier Marco.

Je conseille donc très vivement cette série qui est vraiment sympathique !!!

[Avent] Showa Genroku Rakugo Shinju



Showa Genroku Rakugo Shinju est un anime du début 2016 en 12 épisodes. Apparemment, cela a été traduit par "Le rakugo ou la vie". Les traducteurs français ne sont pas toujours au mieux de leur forme.

Le rakugo - dont je n'avais jamais entendu parler avant - est un art japonais qui consiste à raconter des petits sketches traditionnels, une sorte de théâtre avec la même personne qui joue tous les rôles.

L'anime - et le manga - commencent à notre époque avec un voyou qui sort de prison (en bas à droite) et va chez un grand maître du rakugo (au milieu), qui a fait un spectacle pour eux dans la prison, pour le supplier d'être son élève. Il a toujours refusé d'en prendre, mais accepte pour des raisons troubles. Il vit avec la jeune Konatsu qu'il élève comme sa fille (en bas à droite), mais qui l'accuse d'avoir tué ses parents (en haut).

Il parait que le manga a un réel scénario à l'époque actuelle. Mais l'anime est très centré sur les flashbacks, et sur la vie de Yakumo, le maître du rakugo, depuis son enfance. Et c'est ce passé que j'ai adoré.

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Alors voilà, dites-moi en commentaire des oeuvres (séries, films, livres etc...) que vous aimez bien, voire beaucoup, alors que vous savez pertinemment que c'est pourri ! Dites-moi pourquoi vous les aimer, pourquoi vous pensez quand même que c'est bien moisi...

Allez, je veux tout savoir !!

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